Le travail des femmes pendant la Première Guerre Mondiale

Estándar

Pendant que les hommes étaient sur les champs de bataille, les femmes résistaient, tant bien que mal, sur d’autres champs qui changeront la société occidentale.

La lutte dans le foyer, l’industrie naissante, l’agriculture et sur le front en tant qu’infirmière (les femmes médecins n’étaient pas admises dans les hôpitaux militaires) fût aussi importante que celle des hommes pendant la Grande Guerre.

Mères, épouses, filles et soeurs changèrent leurs métiers de femmes au foyer ou de service domestique pour remplacer, dans les laboratoires, ateliers et usines, les hommes partis sur le front.

L’activité humanitaire

Avec la création, le 21 août 1914, de l’Agence Internationale des Prisonniers de Guerre, par la Comission Internationale de la Croix Rouge, plus de 3.000 personnes viendront en aide aux militaires y civiles blessés en guerre grâce aux services sanitaires et aideront de nombreuses familles séparées à cause de la guerre à reprendre contact.

L’infirmerie devint donc une profession bien accueuillie entre les nombreuses femmes volontaires de classes aisées des pays alliés aussi bien que des puissances centrales.

Professionnelles ou volontaires, elles furent destinées aux hôpitaux de campagne où leur labeur fût incontestable et où elles reçoivent le nom d’Anges Blancs.

Le compromis humanitaire de ces femmes traversa les frontières. Elsie Inglis, suffragette britannique y doctoresse de l’École de Médecine pour la femme d’Édimbourg, réussit à établir des unités médicales équipées par un grand personnel féminin sur le front occidental, service que sút profiter le gouvernement français, mais pas le britannique qui ne l’acceptait guère.

Après la Guerre, certaines infirmières volontaires sont devenues avec le temps de célèbres écrivaines, artistes et pionnères telles que Vera Brittain, Agatha Cristie, E.M. Delafield et Amelia Earhart qui, grâce à leurs oeuvres et récits soulignèrent la face humaine de la guerre.

Les champs, les usines, la police aux mains des femmes

Les femmes ont laissé leurs occupations traditionnelles pour prendre la place des hommes partis sur le front. Nous les retrouvons dans les champs, les laboratoires, les entreprises, les usines, les transports ainsi que les institutions policières des villes.

Les femmes réalisaient le même travail que les hommes néanmoins elles étaient moins payées. Et bien que le gouvernement français ait décrété en 1917 que, aussi bien hommes que femmes soient payés par pièce achevée, le salaire des femmes n’a jamais égalé celui des hommes.

En France, en Angleterre et en Allemagne, plus d’un million de femmes fûrent embauchées pour réaliser des métiers traditionnellement masculins.

Le suffrage féminin

Le droit de vote féminin fût reconnu à la fin de la guerre. Bien que le mouvement féministe eut vécu une pause pendant la guerre, celle-ci fût cruciale pour prouver les capacités des femmes qui furent reconnues dans les mêmes conditions que les hommes.

La lutte constante pour le droit de vote et la revendication de leurs droits sociaux, politiques et économiques est un processus qui a vu son origine au XIXº siècle et qui a abouti après la Grande Guerre. Cela va générer un tournant de la société ainsi que dans la manière de penser des milliers d’hommes et de femmes qui revenaient de la guerre. Une nouvelle réalité s’ouvrait à leurs yeux: Des femmes plus fortes et indépendantes!

Je vous laisse avec ces images qui nous illustrent le travail des femmes pendant la Grande Guerre, et avec des commentateurs un peu singuliers!

 

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